Menu

Marie Rose Moro
marie rose Moro
Psychiatre, Professeur des Universités
Directrice de la maison des adolescents de Solenn, Hôpital Cochin
 

"La prise en charge de la socialisation par la société ne sera complète qu'avec l'éducation des parents, en vue de la part incompressible qui leur revient dans le processus. Le soutien à la parentalité ne fait que commencer"
Gauchet


La culture de la parentalité est au sens des psychanalystes, des psychologues, des psychiatres ou neuropsychiatres mais aussi des philosophes , des enseignants, des éducateurs, des politiques aussi, le défi du vingt-et-unième siècle. C’est pourtant le plus vieux métier du monde, le plus universel, le plus complexe sans doute, peut-être même le plus impossible mais aussi le plus multiple. L’important serait-on tenter de dire c’est de trouver sa propre manière d’être parent, de transmettre le lien la tendresse, la protection de soi et des autres, la vie. La parentalité, mot étrange, que nous avons forgé dans différentes langues ces dernières années à partir du mot anglais, nous en avons fait un néologisme en français mais aussi en espagnol, en italien et sans doute dans d’autres langues aussi. Comme si nous avons pris conscience récemment, somme toute, que nous avions entre les mains un joyau précieux, que tous les parents du monde l’avaient. Nous constatons aussi que certains d’entre eux trop vulnérables ou mis dans des situations difficiles voire parfois inhumaines sont tellement occupés à mettre en œuvre des stratégies de survie dans tous les sens du terme, survie psychique ou survie matérielle qu’ils sont soit en difficulté pour transmettre soit, dans l’impossibilité de transmettre autre chose que la précarité du monde et ses complexités. C’est pourquoi il importe d’étudier les situations de migrations qui entraînent pour les parents des transformations et parfois des ruptures qui rendent plus complexes l’établissement d’une relation parents-bébés si on ne prend pas en compte cette variable « migration ». Or, les migrations font maintenant partie de toutes les sociétés modernes, multiples et métissées, elles doivent donc faire l’objet de notre souci clinique. D’autant qu’à partir du moment où on prend en compte cette variable, on transforme le risque en potentialités créatrices tant pour les enfants et leurs familles que pour les soignants comme nous allons le montrer à partir de l’expérience française d’accueil et de soins des bébés . Mieux comprendre, mieux soigner, mieux accueillir les migrants et leurs enfants en Europe, tel est l’enjeu d’une prévention et d’une clinique précoce engagée dans la société telle qu’elle est.

Rédigé par Marie Rose Moro le Samedi 5 Juillet 2008


La culture de la parentalité est au sens des psychanalystes, des psychologues, des psychiatres ou neuropsychiatres mais aussi des philosophes, des enseignants, des éducateurs, des politiques aussi, le défi du vingt-et-unième siècle. C’est pourtant le plus vieux métier du monde, le plus universel, le plus complexe sans doute, peut-être même le plus impossible mais aussi le plus multiple. L’important serait-on tenter de dire c’est de trouver sa propre manière d’être parent, de transmettre le lien la tendresse, la protection de soi et des autres, la vie. La parentalité, mot étrange, que nous avons forgé dans différentes langues ces dernières années à partir du mot anglais, nous en avons fait un néologisme en français mais aussi en espagnol, en italien et sans doute dans d’autres langues aussi. Comme si nous avons pris conscience récemment, somme toute, que nous avions entre les mains un joyau précieux, que tous les parents du monde l’avaient. Nous constatons aussi que certains d’entre eux trop vulnérables ou mis dans des situations difficiles voire parfois inhumaines sont tellement occupés à mettre en œuvre des stratégies de survie dans tous les sens du terme, survie psychique ou survie matérielle qu’ils sont soit en difficulté pour transmettre soit, dans l’impossibilité de transmettre autre chose que la précarité du monde et ses complexités. C’est pourquoi il importe d’étudier les situations de migrations qui entraînent pour les parents des transformations et parfois des ruptures qui rendent plus complexes l’établissement d’une relation parents-bébés si on ne prend pas en compte cette variable « migration ». Or, les migrations font maintenant partie de toutes les sociétés modernes, multiples et métissées, elles doivent donc faire l’objet de notre souci clinique. D’autant qu’à partir du moment où on prend en compte cette variable, on transforme le risque en potentialités créatrices tant pour les enfants et leurs familles que pour les soignants comme nous allons le montrer à partir de l’expérience française d’accueil et de soins des bébés . Mieux comprendre, mieux soigner, mieux accueillir les migrants et leurs enfants en Europe, tel est l’enjeu d’une prévention et d’une clinique précoce engagée dans la société telle qu’elle est. Une pratique qui accepte de prendre des risques, de remettre en cause nos certitudes et nos manières de faire.


Les ingrédients de la parentalité

On ne naît pas parents, on le devient... La parentalité cela se fabrique avec des ingrédients complexes. Certains sont collectifs, ils appartiennent à la société toute entière, changent avec le temps, ceux-là sont historiques, juridiques, sociaux et culturels. D'autres sont plus intimes, privés, conscients ou inconscients, ils appartiennent à chacun des deux parents en tant que personne et en tant que futur parent, au couple, à la propre histoire familiale du père et de la mère. Ici se joue ce qui est transmis et ce que l'on cache, les traumas infantiles et la manière dont chacun les a colmatés. Et puis, il est une autre série de facteurs qui appartiennent à l'enfant lui-même qui transforme ses géniteurs en parents. Certains bébés sont plus doués que d'autres, certains naissent dans des conditions qui leur facilitent cette tâche, d'autres par leurs conditions de naissance (prématurité, souffrance néonatale, handicap physique ou psychique...) doivent vaincre bien des obstacles et déployer des stratégies multiples et souvent coûteuses pour entrer en relation avec l'adulte sidéré. Le bébé, on le sait depuis les travaux de Cramer, Lebovici, Stern et bien d'autres, est un partenaire actif de l'interaction parents-enfants et par-là même de la construction de la parentalité. Il contribue à l'émergence du maternel et du paternel dans les adultes qui l'entourent, le portent, le nourrissent, lui procurent du plaisir dans un échange d'actes et d'affects qui caractérise les tous premiers moments de la vie de l'enfant.

Il y a mille et une façons d'être père et d'être mère comme le montrent les travaux nombreux des sociologues et des anthropologues . Toute la difficulté réside donc dans le fait de laisser de la place pour qu'émergent ces potentialités et que nous nous abstenions de tout jugement sur « la meilleure façon d'être père ou d'être mère ». Mais c'est un travail ardu, car la tendance naturelle de tout professionnel est de penser qu'il sait mieux que les parents comment être avec l'enfant, quels sont ses besoins, ses attentes... Notre rôle devient alors non pas de dire comment il faut être, ou même comme il faut faire, mais de permettre que les capacités émergent chez les parents et que nous les soutenions. Des éléments sociaux et culturels participent donc à la fabrication de la fonction parentale. Les éléments culturels ont une fonction préventive en permettant d’anticiper le comment devenir parent et si besoin, de donner un sens aux avatars quotidiens de la relation parents-enfant, de prévenir l'installation d'une souffrance. 

Les éléments culturels se mêlent et s’imbriquent avec les éléments individuels et familiaux de manière profonde et précoce. Même lorsqu'on croyait l'avoir oubliée, la grossesse, par son caractère initiatique, nous remet en mémoire nos appartenances mythiques, culturelles, fantasmatiques. Comment nous protéger en exil ? Comment avoir de beaux enfants  ? Là, il ne faut pas annoncer sa grossesse, ailleurs, il faut éviter de manger certains poissons ou des tubercules qui ramollissent à la cuisson. Ailleurs encore, il ne faut pas que le mari mange certains types de viande pendant que sa femme est enceinte... Plus loin, il faut garder ses rêves, les interpréter et respecter les demandes qui sont faites dans le rêve car c'est l'enfant qui parle... Ces éléments de l'ordre du privé dans l'exil (ils ne sont pas partagés par la société) vont parfois s'opposer aux logiques extérieures médicales, psychologiques, sociales et culturelles. Puis vient le moment de l'accouchement, moment technique et public - on accouche à l'hôpital sans les siens. Là encore, il y a mille et une façons d'accoucher, d'accueillir l'enfant, de lui présenter le monde puis de penser son altérité, parfois même sa souffrance. Tous ces « petits riens » réactivés en situation de crise, ravivent des représentations parfois dormantes ou que l'on croyait dépassées.

Au nom d'une universalité vide et d'une éthique réductionniste, nous n'intégrons pas ces logiques complexes, qu'elles soient sociales ou culturelles dans nos dispositifs de prévention de soins et dans nos théorisations. Nous nous interrogeons rarement sur la dimension culturelle de la parentalité mais surtout, nous ne considérons pas que ces manières de penser et de faire sont utiles pour établir une alliance, comprendre, prévenir, soigner. Nous estimons sans doute que la technique est nue, sans impact culturel et qu’il suffit d’appliquer un protocole pour que l’acte soit correctement accompli.

Pourtant, et plusieurs expériences cliniques le montrent , ces représentations partagées sont d’une efficacité certaine. D'un point de vue théorique, elles renouvellent nos manières de penser, nous obligent à nous décentrer, à complexifier nos modèles et à nous départir de nos jugements hâtifs. Penser cette altérité, c'est permettre à ces femmes de vivre les étapes de la grossesse et de la parentalité de manière non traumatique et de se familiariser avec d'autres pensées, d'autres techniques... Car la migration entraîne avec elle cette nécessité du changement. Ignorer cette altérité, c'est non seulement se priver de l'aspect créatif de la rencontre, c'est aussi prendre le risque que ces femmes ne s'inscrivent pas dans nos systèmes de prévention et de soins, c'est aussi les contraindre à une solitude de pensée et de vie - pour penser, nous avons besoin de co-construire ensemble, d’échanger, de confronter nos perceptions à celles de l’autre. Si cela n’est pas possible, la pensée ne s’appuie alors que sur elle-même et ses propres ressentis. Cette non-confrontation peut aussi conduire à une rigidification, à un repli psychique et identitaire. C’est l’échange avec l’autre qui me modifie. 

Rédigé par marie rose Moro le Samedi 5 Juillet 2008


Chacun de nous refuse d’être l’autre.
HJ Blackham


La réflexion est un phénomène diasporique. Ces mots de Jean-Paul Sartre permettent d’introduire la question de l’identité d’une manière nouvelle et en s’opposant radicalement aux pensées réactionnaires qui s’habillent de l’apparence de la modernité ou de l’authenticité. Non l’identité n’est ni biologique, ni génétique, ni donnée et innée, c’est une construction culturelle. Ce n’est pas non plus une donnée sociale, c’est un récit que l’on fait, que l’on se fait, non pas à la troisième personne mais comme insiste Jean-Marie Schaeffer dans La fin de l’exception humaine, à la première personne (2007) : Je suis une femme, ma famille dit avoir un berceau en vieille Castille, mon père est un éternel voyageur insatisfait ce qui l’a poussé maintes fois sur les routes de l’exil, ma mère est une éternelle optimiste qui s’enracine dans n’importe quelle utopie pour peu qu’il y ait du lien et moi j’essaie d’agir pour fabriquer de nouvelles utopies qui tentent de réconcilier le mouvement et le lien. Tel est le récit que je fais cette nuit pour dire qui je suis, pourquoi je parle de la place où je suis et ce que je cherche à imposer comme nouvelle forme. Et mon identité telle qu’elle s’actualise tient compte de données issues tant du champ de la philosophie, de la psychologie, de l’histoire, de la sociologie, de la politique… L’identité est plus un processus qu’un état, plus un récit et une interprétation qu’une donnée naturelle. C‘est une conscience réflexive de moi-même en tant que sujet, en tant que subjectivité et en tant que partie d’un tout, un je qui participe à un nous. Le tu et le il(s) n’étant pas suffisant pour me définir, le tu et le il(s) pouvant être dépréciatifs et me transformer en chose ou en ce que je ne veux pas être (Schaeffer, 2007) alors que le je et le nous sont des constructions choisies ou que construites par moi mais assumées même si elles se modifient au cours du temps et pour les enfants au cours de leur développement. Les ingrédients de l’identité appartiennent à des temps différents, parfois à des savoirs différents, à des niveaux de consciences différents, certains sont conscients, d’autres implicites voire inconscients mais c’est l’ensemble diasporique qui me donne le sentiment d’unité et de singularité, qui me donne l’idée d’un noyau, d’un centre et d’une possibilité d’échanges.  

Car l’identité est d’abord et avant tout un être-dans-le-monde, un risque avant tout qu’il faut courir, comme l’écrivait dans ce journal Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, une manière d’accepter de se dire et de se reconnaître. Une manière d’être parmi les autres. 

Ainsi, Grâce qui vient nous consulter à la Maison des adolescents d’Avicenne à la suite de nombreuses altercations entre elle et ses amies ou avec ses professeurs. Grâce est une élève douée en français, elle prépare cette année son bac français. Pourtant, elle s’est déjà fait renvoyer de plusieurs collèges et lycées pour des actes violents dont ni elle ni ceux qui l’entourent n’arrivent à comprendre le sens. Pourquoi brutalement Grâce perd le contrôle d’elle-même, se métamorphose, n’arrive plus à utiliser les mots que par ailleurs elle aime tant et elle valorise au point de paraître un peu précieuse aux yeux de ses amies et en vient aux mains. On essaie de reconstituer avec elle la dernière altercation entre une de ses camarades, blanche, et elle qui est noire, ses parents sont Peuls du Mali : Grâce racontait que sa mère ne veut pas qu’elle reste avec ses camarades à la sortie des cours, elle exige d’elle qu’elle rentre à la maison avant 18 heures tous les soirs. Sa camarade lui dit alors comme pour la soutenir : « Ta mère est archaïque… » ; ces mots déclenchent la fureur de Grâce qui la traite de raciste et lui donne un coup avec une telle fureur qu’elle se retrouve aux urgences de l’hôpital. Ce mot contient pour Grâce une exclusion, une généralisation, une assignation identitaire irrecevable d’autant qu’elle s’applique à sa mère, au nous, au lien entre sa mère et elle mais aussi entre sa camarade et elle. Le tu et le vous contenus dans ce mot archaïque devient alors tellement excluant qu’il ne permet plus de lien, plus d’échange et que le noyau même de Grâce est menacé. C’est moi qui suis « archaïque » et pas seulement ma mère à tes yeux. 

La notion d’identité c’est aussi l’utopie des commencements, l’amour des commencements qui permet les mouvements, qui autorise des destins. Utopie au sens de libérer des désirs, désenclaver des imaginations dans le cadre d’un nous qui sert de base, de berceau, de bague de fiançailles que l’on peut revendre si besoin ou garder dans une coffre en gage d’appartenances ou que l’on pourra transmettre quand l’angoisse du lendemain nous habitera. 

L’identité ce sont des ingrédients multiples et transmis, des ingrédients de culture et de civilisation, Les belles choses que porte le ciel, titre du dernier livre de Dinaw Mengestu, restent de notre responsabilité dans ce vingt et unième siècle déjà bien engagé et l’expertise transculturelle est à ranger dans cette catégorie n’en déplaise à ceux qui voudraient nous y faire renoncer.  

Continuons à penser et à agir de manière diasporique…

Rédigé par marie rose Moro le Samedi 5 Juillet 2008


Selon un récent rapport de l’OCDE (mars 2006) les enfants de migrants accuseraient un retard scolaire moyen supérieur à deux ans par rapport à leurs pairs autochtones. Il y a là un défi à relever qui commence dés la maternelle car le rapport au savoir et aux acquisitions commence là. Une entrée en maternelle qui doit se faire pour les enfants de migrants comme pour les autres à 3 ans et pas avant. Souvent on a tendance à vouloir mettre ces enfants plus précocement que les autres à l’école alors qu’ils ont besoin de cet attachement aux parents fort pour pouvoir se séparer d’eux dans de bonnes conditions et investir le monde de l’école sans appréhension trop grande. Avant 3 ans, la plupart des enfants ne sont pas prêts à la séparation d’avec leur parents et le monde familial ce qui compromet leur capacité à prendre du plaisir dans le monde de l’école, étape indispensable à tout apprentissage.


L’école est structurée par un certain rapport au savoir, qui appartient au monde occidental et qui détermine les méthodes pédagogiques, les relations avec les élèves, celles avec les parents… Ce rapport au savoir, il est, comme toute représentation culturelle, implicite et évident — chacun dans un groupe culturel et social donné le partage. Ce rapport au savoir est lié à la représentation de l’enfant, de sa nature, de ses besoins, de ses compétences. Que doit apprendre un enfant et comment peut il le faire ? Les parents nomades, souvent très respectueux du savoir et de la science française transmis par l’école le plus souvent ne connaissent pas et parfois ne partagent pas ce rapport au savoir. Souvent, ils font l’hypothèse qu’ici à l’école, on fait autrement, et présupposent que c’est bien ainsi et, se tiennent à une distance respectueuse de l’école. D’où d’ailleurs ce sentiment de démission ou de non investissement perçu par l’école alors, qu’en réalité, il s’agit de bienveillance passive : cet espace ne m’appartient pas mais je considère qu’il est bon pour mon enfant. Ici encore, le rapport au savoir que l’enfant doit habiter pour pouvoir apprendre est celui de l’école française. Mais, ceci n’est possible de manière harmonieuse et sans effort surhumain pour l’enfant que s’il est guidé dans cette logique qu’il ne peut anticiper et si ce rapport au savoir n’invalide pas, ne disqualifie pas celui des parents, si non, le prix à payer est trop grand. Certains enfants ne pourront pas le faire.
 

Rédigé par marie rose Moro le Samedi 5 Juillet 2008


Etre deux c’est pour moi la seule unité concevable
Romain Gary


J’aime l’Italie, la belle et baroque Italie. J’aime aussi les rencontres que j’y fais, les idées que j’y puise et le plaisir partagé d’échanger. J’aime aussi voir comment l’Italie est en train de se transformer d’un pays qui « fabriquait » des migrants pour le monde entier, combien de Little Italy sont nées ici et là, à un pays qui les accueille. Certes, il y a des heurts et malheurs mais il y a aussi de belles expériences, de belles personnes, de belles initiatives. Celles de Claudia Bruni à Milan sont de celles-là et c’est pourquoi, je suis très honorée d’écrire ces quelques mots de préface pour ce beau livre. Un livre pionnier pour l’Italie mais pas seulement, un livre que je voudrais voir fleurir dans d’autres langues tant la question des adolescents et de leurs parents migrants est importante, pour mieux les comprendre, les aider à trouver une juste place à l’école, mieux les soigner quand c’est nécessaire mais aussi pour construire un lien social métissé à l’image de leur altérité, seul garant d’une société juste et solidaire. Pour tout cela, je suis fière de vous présenter cet excellent travail écrit avec finesse et beaucoup de justesse mais pour une autre raison encore : l’écriture de ce travail s’est appuyée sur le Diplôme Universitaire de psychiatrie transculturelle de Bobigny [2]. Que ce lieu de formation et de recherche soit une pépinière européenne pour toutes ces pépites d’or, toutes ces idées au service des enfants et ici des adolescents, enfants de migrants, me ravie et me touche. Nous n’aurions espéré meilleure reconnaissance de notre clinique engagée dans le monde. Aller les rencontrer à l’école, un beau défi.
 

Rédigé par Marie Rose Moro le Samedi 5 Juillet 2008


1 ... « 51 52 53 54 55 56
Galerie de photos
tahar_abbal
ClaireMestre_HélèneAsensi
laplantine_moro
revuelautre
DVersini_ECabrejo_LOuss_CLachal_Moro
moro_mestre_gabrieloukoundji_salonlivre_bordeaux_092011
LeocadieEkoue
heleneasensi_yorammouchenik_vivainy_bordeaux_moro copie
hawacamara_marionfeldman_fatoudia_clairemestre_luxembourg_moro
revuelautre
mestre_moro_2014_Lyon


Site créé par Sophie Haberbüsch-Sueur pour Marie Rose Moro dans le Portail Transculturel.eu