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Sommaire détaillés de certains travaux du DU de psychiatrie transculturelle (2015/2016)



Les richesses que nous avons mis en commun que l’on soit psychologue, infirmier, enseignant, psychiatre, éducateur, orthophoniste, philosophe, assistant social, enseignant, psychomotricien, médecin… se sont exprimés dans des travaux variés, nous vous proposons trois résumés :
« Psychopathologie et migration, quand le travail s’en mêle » de Frédérique FRANÇAIX, psychologue, qui constate : « Le décalage entre les attentes pré-migratoires des sujets qui portent un mandat transgénérationnel de réussite professionnelle et les situations précaires qu’ils ont trouvées dans le pays d’accueil, notamment quant à l’emploi, a été un facteur de fragilisation psychique. L’accompagnement médico-social autour de la question du travail peut permettre en après-coup une élaboration autour du renoncement mais aussi une reliaison avec le pays d’accueil, en laissant la place à l’émergence de projets métissés ».
Nathalie LEGALOIS, infirmière, a exploré ce que les émotions exprimées devant des œuvres de Picasso peuvent avoir de culturel : « Et Picasso passait par là, ce que l’art nous fait dire ».
Damien LABAS, psychologue en Point Accueil et Ecoute Jeunes (PAEJ) propose en conclusion de son travail «  des pistes de réflexion pour faire évoluer les pratiques et dispositifs qui accueillent les jeunes des cités », il résume ainsi sa démarche : « Nous partirons du postulat qu’il existe une véritable « culture de cité » dont nous définirons les traits et caractéristiques. Puis, au travers d’une rencontre clinique avec un jeune de cité, nous montrerons comment nous avons utilisé les codes de sa culture de cité pour faire alliance avec lui. Nous nous appuierons dans notre analyse sur l’approche de la psychiatrie transculturelle (ethnopsychiatrie) pour comprendre les interactions subjectives et culturelles de cette rencontre.»
 

D’autres textes pourront être découverts au sein de ce numéro spécial :
« Quand le présupposé inné devient un défi de survie : Résilience des enfants issus du viol à l’Est de la RD Congo » : Benjamin BIHABWA MAHANO, médecin, présente la situation de l’enfant Jo et les interrogations qu’elle suscite dans l’équipe thérapeutique.
« Violence et réciprocité dans les relations entre migrants et bénévoles en Italie » : Francesca CARBONE, anthropologue, évoque la « mêmeté » et « l’ipséité » de la personne, et le transfert et contre-transfert dans la relation entre migrants et accueillants bénévoles.
« Il était une fois, les nouveaux infirmiers psy ? » : Virginie ROSSI, infirmière psychiatrique, nous fait voyager au travers d’un conte et une rencontre entre un Corse et un Malien comme une allégorie d’une rencontre entre patient et soignant.
« Le voile islamique : paradigme de l’alliance thérapeutique entre mon histoire et celles de mes patientes musulmanes » : Neda MOAYED-RAFII, médecin, nous confie le cheminement de sa pensée entre Iran et Europe, du Soi à l’Autre, de l’intime au collectif.
« Accueil des familles chinoises en consultation transculturelle » : Emeline PHILIPPE, psychologue, présente la spécificité de l’accueil des familles chinoises et quelques particularités culturelles et sociales.
« La traversée du désordre. Le sujet du trauma selon le Val de Grâce et le transculturel d’Avicenne » : David-Le-Duc TIAHA, philosophe, interroge le cadre théorique de la clinique et de la psychothérapie des névroses traumatiques.
« La structure UPE2A, un pont entre le monde de la famille et celui de l’école pour l’enfant migrant » : Isabelle GUINARD, professeure des écoles, montre, à travers le cas de la jeune Nour, que ces classes d’accueil des élèves allophones primo-arrivants sont un cadre de transition indispensable pour les accompagner.
« Hand in cap, perceptions et représentations culturelles du handicap » : Mathilde VALLADON-PLION, psychomotricienne, Elodie GABRIEL, psychologue, Béatrice PERONO-CIT, enseignante spécialisée, explorent les perceptions du handicap à travers l’histoire de ses définitions et quelques représentations culturelles à prendre en compte pour co-construire avec le jeune patient ou élève et sa famille une relation favorable à l’accompagnement.
 
Nous retrouverons également dans ce numéro des expressions tantôt artistiques, poétiques, ou musicales :
« Isila » : le texte de Christine LE BRIS, Marie-Dominique PERARDELLE, et Virginie ROSSI mis en musique par Linda LUU, Robin MARTIN et Emeline PHILIPPE, ce sont les mots du chemin entre Là-bas et Ici
« D’Isila, je reviendrai » : Nelson LOPES chante des mélodies accompagnées des guitares portugaises faisant surgir un air de fado et de saudade, qui ne se dit pas, mais qui se vit.



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