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Quand le présupposé INNE devient un défi de survie : résilience des enfants issus du viol à l’Est de la RDC



La parentalité au sein du couple dans la culture de l’Est de la RDC ?

Le rôle du parent naît très tôt dans la représentation de l’enfant. A l’Est de la RDC, les enfants, de différents âges et issus des foyers voisins, ont l’habitude de jouer ensemble, sous le regard d’adultes. A l’âge préscolaire, dans une zone où la culture de la crèche n’est pas répandue, il est intéressant d’assister aux jeux d’enfants. Plus passionnant, les jeux qui les plongent dans le rôle de parents. On assiste alors à une organisation de jeux de rôle qui, en fait, reproduit ce qu’ils voient les adultes faire. Ainsi, se forment dans le groupe, un « papa », une « maman » et les « enfants ». Le papa donne des ordres et protège sa famille, les enfants exécutent et la maman s’occupe du ménage. Un autre jeu captivant c’est celui de la poupée. Dans les milieux où existe le bananier - et c’est le cas dans la plupart des villages du Congo - les enfants utilisent à cet effet, le bourgeon mâle, partie suspendue au régime de banane. Cette partie en forme de cône qui, ordinairement est coupée et jetée, est ramassée par des fillettes qui en font « leur enfant ». Le jeu consiste à le laver, l’essuyer, l’oindre d’huile, l’envelopper dans des linges, le porter au dos à l’aide d’un pagne, le coucher sur le lit, … jusqu’à l’usure complète de l’objet utilisé. Ailleurs, les fillettes se fabriquent des sortes des poupées à l’aide des linges usés et en font «des enfants ». Ces jouets permettent aux enfants de devenir parents et nous montrent comment naît le germe de la parentalité, au fond de l’enfant d’aujourd’hui et parent de demain.

Au fur et à mesure que l’enfant grandit, son surmoi, représenté par la société réaménage ce souhait de devenir parent en consacrant le mariage comme unique moyen pour y parvenir. La loi en RDC reconnaît le mariage coutumier, religieux et civil. Les religions chrétiennes qui concernent plus de 90% de la population insistent sur l’unicité et l’indissolubilité du mariage. La tradition met l’accent sur le pacte du mariage qui unit, non seulement les mariés, mais surtout, les deux familles respectives.
Dans la tradition de l’Est de la RDC, le pacte du mariage se scelle une fois mais se renouvelle plusieurs fois. Trahir le lien du mariage n’est pas sans conséquence, comme d’ailleurs tous les pactes traditionnels. Pour juste se rendre compte de la force portée par ce pacte, voici quelques-unes des conséquences s’il arrivait à être trahi :
Le syndrome nommé « Amahinga » en langue Shi et Havu désigne des signes cliniques, suivis de mort si rien n’est fait, résultant de l’infidélité de l’un des conjoints. Dans leurs croyances, le membre du couple qui a partagé la couche d’une autre personne que son conjoint, cause la mort immédiate de son conjoint lors du prochain rapport avec celui-ci. Si la femme est physiquement vulnérable (enceinte ou malade), le seul fait que son mari infidèle la salue ou lui serve un aliment suffit pour que celle-ci décède subitement.

Contre ce syndrome toujours rapidement mortel, il existe des rites et des produits, dans le but de conjurer le sort.
Les relations sexuelles « contre-nature » produisent, elles, ce qu’on nomme « Omuziro » dans la langue Shi et Havu. Dans cette culture, on entend par relation contre-nature l’assouvissement du désir sexuel d’une manière que la société juge comme relevant de la perversion, dans le rapport à l’objet. L’appellation est employée, essentiellement pour l’inceste mais aussi pour la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie, le fétichisme, l’exhibitionnisme, le voyeurisme, etc. On parle de « Omuziro » pour désigner un syndrome, résultant des relations sexuelles contre-nature, dont les signes cliniques traduisent le fait d’être rongé de l’intérieur et souffrir durant des années avant de mourir. On parle, en fait de « Okuly’omuziro » pour signifier que la substance de la transgression a été absorbée, incorporée à soi et désormais, elle consume, rogne ou ronge de l’intérieur. Ceux qui en sont porteurs, maigrissent beaucoup, portent des éruptions cutanées incurables, défigurantes et très douloureuses. Il est à noter que ce syndrome, bien que causé par l’acte délibéré d’une personne, attirerait malheurs sur la famille et sur toute la société. C’est pour cela que le rite pour le soigner se fait habituellement chez le roi. Ces rites rentrent dans le cadre de ce qu’on nomme « Emibande ». Cela désigne des cérémonies publiques au cours desquelles les ancêtres sont invoqués pour protéger la société, et des médicaments spécifiques sont fabriqués. Contre Omuziro, le rite prévoit des produits à prendre par le malade, par sa famille et par tous les participants. Si le diagnostic est fait en post mortem, le rite est tout de même effectué pour protéger la société et surtout la famille du défunt.

Il est intéressant d’explorer ces formes de transgression et leur prise en charge. L’avantage, culturellement, ne nous semble pas de punir mais de fixer les limites, les lignes rouges. Pour en marquer le contraste, l’absolution est difficile à atteindre mais elle existe. Elle ne devrait pas être facile à atteindre pour qu’il ne soit pas très aisé de franchir la ligne rouge. La zone avant et celle après la ligne rouge doivent être différemment colorées dans la représentation pour que le candidat réfléchisse avant de franchir le pas. Le parcours et les rites faits pour revenir dans le sens inverse construisent la consistance à cette absolution. Tout est fait pour dissuader ceux qui sont tentés de franchir la ligne rouge et même ceux qui l’ont franchi et absous mais portés par la tentation de récidiver. Ce qui semble, à nos yeux, inédit dans cette démarche c’est déjà l’existence de cette voie par laquelle l’absolution existe, le retour après avoir franchis la ligne démarquant le permis de l’interdit.
Dans cette culture, au niveau traditionnel et religieux, le viol ressemble fort à l’infidélité, à la limite de la prostitution. Cela accentue le sentiment de souillure vécu par les femmes violées et la culpabilité qui va avec. Cliniquement, on retrouve une ambivalence où la femme violée refuse de se déclarer pour ne pas être stigmatisée, et en même temps, elle veut protéger son mari de la mort qui adviendrait si les relations sexuelles continuaient à avoir lieu avec celui-ci. Ceci expose toute la complexité liée au viol fait en masse et devant les spectateurs obligés d’y assister ou même, d’y participer. Des viols par les hommes en armes qui, souvent, finissent par l’obligation de commettre l’inceste déconstruisent les piliers sur lesquels repose la société.


Les enfants issus du viol représentent une honte sur le génogramme de la famille et c’est la raison pour laquelle la société les désapprouve. Etant produit de « souillure », ces enfants restent des ennemis. Le Pédopsychiatre, neurologue et éthologue français Boris Cyrulnik, de retour de sa mission à Goma en octobre 2010, au cours de laquelle mission il s’est entretenu avec les femmes violées et les enfants issus du viol, le dit si bien : « Dans cette culture où la filiation est très importante, faire porter l’enfant de l’ennemi, c’est détruire la communauté… il reste “l’enfant de l’ennemi”[[1]]url:#_ftn1  » (Unicef France, 2010)
 
[[1]]url:#_ftnref1 On peut signaler ici que c’est le titre du livre de l’historien français spécialiste de la Grande Guerre, Stéphane Audoin-Rouzeau (2009) L’enfant de l’ennemi 1914-1918. (Paris, Aubier, 1995, rééd. 2009)

Cas clinique

Comment t’appelles-tu ? « Jo »
Qui t’a donné ce nom ? « Maman »
Jo, comment s’appelle ta mère ? Souriant, il répondit : « je ne sais pas »
Où est-elle ? « Elle est à … » (nommant une cité située à une vingtaine de kilomètres de son village)
Chez qui elle vit là-bas ? « Chez nous »
Que fait-elle là ? « Je ne sais pas »
Qui t’a dit que c’est là qu’elle est ? « Personne. Je le sais seulement. Je dois d’ailleurs la suivre… dès demain. »
Où est ton père ? « Mon père est dans la rue »
Comment s’appelle –t-il ? « Je ne sais pas »
Que fait-il dans la rue ? « Je ne sais pas »
Qui t’a dit qu’il était dans la rue ? « Maman »
……
 

Jo est un garçon de six ans, vivant au camp avec sa grand-mère. À peine entrée, sa grand-mère nous le présente : « voici un enfant des Interahamwe[[1]]url:#_ftn1  ! ». Ces propos n’ont entamé en rien la bonne humeur du garçon qui souriait, jouait, nous arrachait nos téléphones portables, écrivait sur nos papiers, nous demandait de lui faire des photographies,…
Puis, sa grand-mère rapporte : « sa mère, ma troisième fille, était élève de l’école secondaire. Ce jour-là, elle allait chercher du bois de chauffage quand les militaires l’ont pris, elle et ses compagnes. Amenées dans la forêt, elles ont été retenues durant quatre mois, avant que ma fille ne s’échappe et revienne au village, enceinte. Six mois après, elle a accouché au centre de santé. Elle a refusé de toucher l’enfant malgré l’insistance de l’équipe soignante. C’est après de longs moments de supplications par les femmes du village qu’elle a accepté de le faire téter. Depuis, elle voulait tuer l’enfant et nous veillions qu’elle ne concrétise pas son vœu. Sept mois après l’accouchement, elle est partie… nous ignorons si elle vit encore ».
 
[[1]]url:#_ftnref1 Interahamwe : Groupe armé créé au Rwanda en 1992 et qui, depuis le génocide de 1994, est retranché dans des forets de l’Est de la RDC.

Quelle résilience ?

Selon Cyrulnik (2001), la résilience utilise des mécanismes internes et externes. Pour lui, le résilient se bat pour survivre grâce à ses mécanismes internes, intrinsèques à lui, en attendant qu’un secours externe vienne l’aider à s’en sortir.
Jo croit que sa mère vit dans la cité X et son père dans la rue ; il planifie même d’aller rejoindre sa mère. Rien n’est plus malheureux que de s’imaginer, non seulement qu’on ne connait pas ses parents mais surtout qu’on ne les verra plus jamais, qu’ils n’existent pas ou plus ou carrément, qu’ils n’ont jamais existés. Sinon, on serait issu d’où ? Ce rêve, de voir un jour ses parents, caressé probablement depuis longtemps, permet à Jo de tenir, nous allons le démontrer. Ses propos témoignent bien qu’il a su ressusciter ses parents de leurs cendres, des fines traces mnésiques remodelées par la vie de tous les jours, pour valider sa propre existence et, y croyant fermement, il s’accroche à la vie.
Si dans la logique d’adulte, cette croyance, qui nous semble un rêve éveillé n’aurait pas de sens dans la mesure où, même la mère de Jo ne peut reconnaitre lequel des militaires qui la violait régulièrement serait le père de son fils, dans la logique d’enfant, c’est un rêve fondateur, un roman à travers lequel il existe.

Jo a des amis. Il voit leurs parents et connaît bien leurs rôles. Pour lui, il est inconcevable qu’il n’ait pas de parents, que personne ne lui en parle sauf pour évoquer des exactions. Alors, il se les crée, les colorie comme il le peut, les fige dans des endroits où il veut les voir exister. Le père se trouve dans la rue. Dans ses termes, en Kiswahili, il dit : “mu balabala”. Dans la conception locale, habiter la rue veut dire non seulement, ne pas avoir de chez soi (pas avoir de logis) mais aussi ne compter sur personne pour être accueilli. Il se rapproche d’« enfants de la rue » (ou SDF, qui habitent la rue, n’ont pas de chez eux et personne ne les accueille chez lui. Ils deviennent donc des « fils et filles de la rue ; engendrés par la rue »). Un père décrit comme sanguinaire, impitoyable, ne peut avoir de logis, de chez soi et personne ne peut l’accueillir chez lui. Il erre et ne peut s’installer ni s’établir durablement en un lieu. Pour autant, il faut le ressusciter, ce père, de ses cendres, le faire exister pour marquer l’existence sociale de Jo lui-même. Jo ne peut pas ou ne veut pas se concevoir exister sans avoir été engendré. Nous sommes là dans une société patriarcale patrilinéaire traditionnelle. Il n’y existe pas de terme équivalent à « l’accouchement sous X ». L’existence du père dans cette société est fondatrice de l’identité. Quant à la mère de Jo, elle, est figée dans une cité bien que sa grand-mère fasse déjà le deuil de sa fille. Localement, la cité symbolise une certaine aisance matérielle loin de l’insécurité du village. Cela semble un vœu du petit garçon à sa mère qu’il veut voir vivre dans l’aisance matérielle et en paix. Il nous traduira d’ailleurs sa volonté de voir sa mère lui apporter des vêtements pour la prochaine rentrée scolaire.
 

Plus que tout, la force de croire en ce rêve maintient en veille l’espérance du petit garçon, lui fait construire un avenir et l’aide à se projeter dans cet avenir, peint de ses propres couleurs. Pour nous rendre compte du potentiel fondateur se trouvant au cœur de ce rêve, nous interrogeons celui qui en a fait l’expérience : Aharon Applfeld (cité par Mestre [14]). En pleine Deuxième Guerre mondiale, sa mère est assassinée et il est emporté, avec son père, dans un camp de concentration nazi. Alors qu’il n’a que huit ans, il s’évade du camp et débute alors une périlleuse errance en Europe au cours de laquelle le maître mot, pour survivre, était de camoufler ses origines juives et sa langue, l’allemand. Ce chemin, long en effet, l’amènera des forets ukrainiennes en Italie et jusqu’en Israël où il apprendra l’hébreux et … la prière, tout autant héritages et conquêtes dans la complexité de ses affiliations. Dans ses romans d’aujourd’hui, il reprend sa peau d’enfant et nous décrit comment, lui enfant, il a vécu et survécu à la persécution, l’une des plus importantes de l’histoire. Dans Histoire d’une vie, il affirme : « la pensée que mes parents m’attendaient m’a protégé durant toute la guerre » (1999, P.73). Il explique, dans la suite, qu’en dépit du fait qu’il était convaincu que ses parents avaient été tués, il croyait avec force en leur retour, comme un voyageur revient. Pour rendre plus vivant et pratique son rêve, il s’était créé des conditions qui lui permettaient de dire que le moment tant attendu de la venue de ses parents, était enfin arrivé. Souvent les évènements le décevaient mais il croyait encore,… puis davantage en son rêve, celui de voir ses parents venir le chercher. En fin de compte, accroché à son rêve, il finit par réaliser le vœu qui aurait pu être celui de ses parents : retourner en Israël, parler hébreux, apprendre à prier,…
 

Dans ce récit de vie, nous identifions très nettement Jo et nous comprenons la portée de son rêve. La mère figée dans une cité et à la recherche de laquelle il projette de se lancer, traverser des rues habitées par le père… Ce rêve, tout en donnant une affiliation à Jo, cultive l’espoir qui fait vivre le jeune enfant au milieu d’une société hostile. Rien n’égale ce rêve, cette illusion entretenue mais qui, telle une étoile luisant à l’horizon, construit un objectif et une raison de vivre pour ce petit garçon. Autour de ce beau rêve, les injures et les médisances deviennent sans importance.
C’est de cette façon que nous pouvons comprendre qu’un jeune garçon de 6 ans, se développe dans une société dont la haine n’est plus cachée. Il reste enthousiaste, il aborde les étrangers comme s’il les connaissait tout en sachant respecter les limites établies pour lui. Quand ses voisins le décrivent, ils rapportent un garçon gai, serviable, courageux et combattif. Selon leurs dires, il rit facilement, joue avec tout le monde et est toujours joyeux. Cela côtoie la définition de la résilience selon De Tychey (2001) : « la capacité de traduire en mots, en représentations verbales partageables les images et les émois ressentis pour leur donner un sens communicable, compréhensible pour l’autre et pour soi d’abord ».

Conclusion

De notre pratique aux côtés des femmes violées et de leurs enfants, nous nous sommes posé des questions autour de la filiation dans ce contexte particulier. Telle une résonance, au-delà de l’empathie et du contre transfert, l’une d’elles, emblématique en effet, devenait énigmatique : « que répondrai-je à cet enfant quand il demandera c’est qui mon père ?» Dans le cadre organisateur des séances de soins, cette question était implicitement omniprésente. L’on pouvait même dire qu’elle faisait partie du cadre. Quand elle se posait explicitement, un silence s’ensuivait. Silence qui accusait d’un malaise profond dont souffrait le cadre. Silence de l’examinateur traduisant non seulement le manque de réponse formelle mais surtout, toute la valeur qu’il porte à la famille. Silence de la mère traduisant autant l’incertitude, le doute, la peur même de pouvoir affronter l’avenir en compagnie de cet « enfant fantôme », que la culpabilité (s’il y en avait une) d’avoir envenimé l’espace thérapeutique par une « question taboue ».
Les questions identitaires dues à l’absence du nom du père sur le génogramme dans une société patriarcale patrilinéaire induisent des traumatismes chez les enfants nés du viol. D’autres traumatismes viennent de l’ébranlement des théories infantiles sociales qui sont, pour les jeunes enfants, des hypothèses, des valeurs qu’ils gardent, telle une charte de leur monde. Le traumatisme peut enfin être acquis, transmis des parents aux enfants et même, traversant des générations.

Le cas présenté ici nous place au centre d’une déchirure du cœur d’enfant face à une société qui le stigmatise pour une raison liée à la préhistoire de son histoire : être né, enfant de l’ennemi. La résilience, subtile en effet dans ce contexte, s’appuie beaucoup sur l’attachement et la dissociation. Le roman d’enfant, un véritable rêve éveillé, a été un mécanisme fort pour se créer des parents en vue de valider son existence et une croyance à travers laquelle s’accrocher à la vie est rendu possible.
Les interrogations persistent et nous comptons sur l’avancée des connaissances, grâce à la toute récente méthode complémentariste, pour y porter réponse. Elles restent nombreuses mais nous concluons sur celle de Marlotte et Rousseau (2006, P.137) : « La filiation en situation de vengeance, est-elle une chose pensable ? ».

Bibliographie

Appelfeld A. Histoire d’une vie. Paris : Editions de l’Olivier ; 1999.
Cyrulnik B. Les vilains petits canards. Paris : Odile Jacob ; 2001.
De Tychey c. La résilience au regard de la psychanalyse. In Manciaux M. et al. (eds) La résilience : résister et se construire. Genève : Cahiers médicaux sociaux : 2001.  pp. 145-157.
Marlotte C, Rousseau C. Eclaboussures traumatiques et regard sur la filiation: les enfants nés du viol. In Baubet T, Lachal C, Ouss-Ryngaert L. Moro MR. (Eds). Bébés et traumas. Grenoble : Editions pensée sauvage ; 2006 ; pp 135-149.
Mestre C. La déchirure de l’enfant chez Aharon Appelfeld : Confrontée à la clinique de jeunes exilés. In Moro MR, Asensi H, Feldman M. (eds). Devenir des traumas d’enfance. Grenoble : Editions Pensée sauvage ; 2014.
Unicef France. Le viol comme arme de guerre. (Interview avec Cyrulnik Boris du 26 octobre 2010) consulté le 8 juin 2016 sur URL : https://www.unicef.fr/article/le-viol-comme-arme-de-guerre
 
 



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