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Nurith Aviv : Traduire, Langue sacrée langue parlée, D'une langue à l'autre, Vaters land, L'alphabet de Bruly Bouabré



France Edition, PAL/Region 2 DVD: SON: Hébreu ( Dolby Digital Stereo ), Anglais ( Sous-titres ), Français ( Sous-titres ), Hébreu ( Sous-titres ), SUPPLEMENTS: Accès De Scène, Ensemble 3-DVD, Ensemble De Boîte, Film Court, FonteServez d' équipier Interview(s), Livret, Menu Interactif, SYNOPSIS: Une trilogie mettant en scène une seule langue : l'hébreu. Avec les films : Traduire : des traducteurs de différents pays, s'exprimant dans leur propre langue, nous parlent de leur expérience intime de passeurs de la littérature hébraïque écrite au cours des siècles, aussi bien sacrée que profane. Langue sacrée, langue parlée : c'est des strates mêmes de la langue dans leurs tensions que parlent poètes et écrivains, ayant grandi dans l'hébreu. D'une langue à l'autre : Il s'agit des langues refoulées, oubliées par les écrivains qui écrivent aujourd'hui dans une seule langue, l'hébreu. Le livre : Les textes des films présentés das la langue des intervenants (hébreu, russe, allemand, arabe, italien...) et dans leur traduction française. En compléments : Vaters Land : Partant d'une phrase de Sigmud Freud définissant le deuil et d'une réflexion de Hannah Arendt sur le comportement des intellectuels allemands en 1933, Nurith Aviv laisse parler ses amis, en Allemagne, de ce qui, à leurs sens, est irrémédiablement perdu. L'Alphabet de Bruly Bouabré : C'est en cherchant à fixer et à transmettre le savoir de son peuple que l'artiste ivoirien inventa dans les années 1950 un alphabet. ...Coffret Nurith Aviv / Nurith Aviv Collection - 3-DVD Box Set ( D'une langue à l'autre (Misafa Lesafa) / Vaters Land (Perte) / Langue sacrée, langue parlée / Traduire ) ( From Language to Language / Loss / Sacred Language, Spoken Language /

Misafa Lesafa D'une langue à l'autre

Film de Nurith Aviv
Co-produit par Swan Productions, ZDF/ ARTE, Transfax Films, Noga - 
Channel 8 et Dérives 
55' - couleur
2004


"Parfois je me réveille avec l'angoisse que l'hébreu appris avec tant de peine s'évanouisse disparaisse" (Aharon Appelfeld)

"Du moment où j'ai voulu pénétrer l'hébreu et écrire, j'ai dû assassiner la langue russe, l'éliminer" Meir Wieseltier

"Je parle de mon hébraïté et mon arabité comme de deux essences que relie un point aveugle" Haviva Pedaya

L'hébreu qui, pendant des siècles, fut une langue sacrée, langue d'écriture et de prière, est désormais une langue du quotidien en Israël. Mais si cet hébreu a pu s'imposer en quelques décennies cela n'a pas toujours été sans violence envers les langues parlées avant.

Neuf personnes – poètes, chanteurs, écrivains – évoquent la relation entre l'hébreu et l'autre langue, la langue de leur enfance, dont la musique résonne encore, même quand on ne la parle plus.

Contacter F. Luzy

Traduire

Film de Nurith Aviv
Produit par Serge Lalou, Les Films d'Ici et Itai Tamir, Laïla Films (en coproduction avec KTO)
70' - couleur - 2011

Le film Traduire est le dernier volet d'une trilogie après D'une langue à l'autre et Langue sacrée, langue parlée.

Traduire est un film-Babel où des traducteurs de différents pays, s'exprimant chacun dans sa langue, parlent de leur expérience de passeurs de la littérature hébraïque écrite à travers les siècles : le Midrash, la poésie hébraïque médiévale, la littérature moderne et contemporaine. Les traducteurs parlent avec passion de la confrontation avec une langue qui les amène parfois à transgresser les règles de leur propre langue.

Commentaires de Brigitte Moïse-Durand, psychiatre, psychanalyste SPP.

« Pour un rêve, j’ai eu 24 interprétations différentes mais qui se sont toutes réalisées »
disait une voix dans le film de Nurith Aviv.
A travers un ballet chatoyant d’images et de voix de traducteurs venant de différentes
villes, de différentes langues, Nurith Aviv introduit par petites touches le travail
corporel, strate invisible de toute traduction, que ce soit la cruauté (dans le sens
« cru ») avec les « mains de la mère fouillant les entrailles » du texte ou la
transgression ne serait-ce que syntaxique pouvant aller jusqu’à « tuer le père » dans la
langue d’accueil.
Alors les traductions, comme les transformations (au sens bionien du terme), ou les
interprétations psychanalytiques, ne semblent exister que pour mieux éclairer le texte
original, sans jamais pouvoir le remplacer.







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