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Le projet Med'Alliance




Les indications :
Donner    des    outils    et    faire    émerger    les    compétences    transculturelles    des accompagnants socio éducatifs.
Soutenir les professionnels à la médiation en interne pour éviter une multiplication de prise en charge à l’extérieur.
Favoriser le lien éducatif en évitant les malentendus culturels.
 
Modalités d’interventions :
Séances de supervision pour les équipes.
Une Psychologue référente de la médiation, répondra aux demandes et, après une première évaluation téléphonique, pourra proposer si cela est nécessaire un premier rendez vous.
Les demandes pourront être soumises par mail ou par téléphone.
 
Lieu de la médiation :
Selon la problématique et la demande, la médiation pourra se faire, dans le lieu de l’institution (foyer de l’ASE, Semna, PJJ, associations d’accompagnements) par l’intermédiaire du Centre Babel, voire à la Maison des Adolescents - Maison de Solenn lorsqu’il s’agira de soins psychiques avec nécessité d’un suivi.
 
Qui est convié ?
Les référents éducatifs (Educateurs ASE, éducateur du foyer ou lieu d’accueil, assistante maternelle, éducateur Pjj etc...) et le mineur isolé étranger. De plus le dispositif de médiation est sous la responsabilité d’un professionnel, médecin ou psychologue, apte à animer un dispositif de médiation et qui maitrise les logiques de la protection de l’enfance et la singularité des mineurs isolés étrangers. Il interviendra en lien étroit avec le médiateur culturel désigné pour la situation. 

Les professionnels en charge de Med'Alliance : 
Dr Rahmeth Radjack : Psychiatre coordinatrice
Dr Fatima Touhami : Psychologue clinicienne, référente des MIE
Dr Minassian Sevan : Pédopsychiatre
Une équipe de médiateurs transculturels – Le médiateur interculturel est un professionnel,
maitrisant la langue maternelle du jeune concerné et formé à l’accompagnement de ces
situations complexes.

Un projet résultant de la recherche NATMIE

La recherche NATMIE a eu pour but de travailler sur la notion de compétence transculturelle des professionnels prenant en charge les mineurs, et plus précisément sur leur capacité à faire face à un certains nombres de défis spécifiques et complexes tels que :
  • la difficulté du jeune pour faire confiance (liée aux expériences du passé, mais aussi à la fragilité de sa situation actuelle, de sa dépendance)
  • la toute-présence des logiques administratives pour lesquelles le récit du jeune (contexte politique du départ, fuite ou pas fuite, absence ou pas de liens avec des proches) jouera un rôle déterminant. 
  • la contradiction de ces logiques avec le cheminement psychique après des expériences traumatiques, des ruptures et des pertes
  • la difficulté de passer d’un monde à l’autre, d’exprimer dans une nouvelle langue des choses du passé, de lier le temps avant et après la fuite
  • la fragilité psychique du jeune, due aux traumatismes, aux pertes et parfois aussi aux attentes et menaces qui pèsent sur lui, auxquelles s’ajoute l’incertitude quant à son avenir
  • L’objectif du dispositif était de donner aux jeunes isolés étrangers la possibilité de montrer une autre image d’eux- mêmes, d’élaborer des récits qui échappent aux représentations préconçues liées à leur statut.
  • Les apports de la recherche-action 
Cette recherche a donné lieu à un colloque en octobre 2016, consulter les actes.

           





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